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La piésinte Sarot. Il reste à Péruwelz un vestige de la ruelle du Camus : la partie qui va de la rue Bataille à la rue de Roucourt et appelée vulgairement " l'piésinte Sarot ". Elle aboutissait fort sinueusement à la Grand-Place et une inscription portait "Défense sous peine d'amende de déposer des ordures dans cette rue". Le 7 janvier 1870, en séance du Conseil communal, M. Gosse faisait voir le danger que présentait le passage des voitures par la ruelle du Camus et il demanda le placement d'une borne à l'entrée de cette ruelle, ce qui fut admis immédiatement à l'unanimité des voix. Le poète Elysée Harroy (qui fut directeur de l'Ecole Normale de Verviers) qui a dû tant de fois emprunter la ruelle du Camus, dans sa belle cantate du 26 octobre 1902, fit chanter aux vieux péruwelziens sur un air de basse profonde : " De l'antique cité, les vieux recoins moroses, assainis, élargis, ont des airs triomphants ! " | ||||||
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